Vendredi 22 août 2008 5 22 /08 /Août /2008 23:55

Le procès des sorcières de Salem est un épisode fameux de l'histoire coloniale des États-Unis qui entraine la condamnation et l'exécution de personnes accusées de sorcellerie en 1692 dans le Massachusetts. Généralement analysé comme découlant d'une période de luttes intestines et de paranoïa puritaine, ce procès cause la mort de 25 personnes et l'emprisonnement d'un bien plus grand nombre.

La salle d'audience, illustration de 1876
La salle d'audience, illustration de 1876

Sommaire

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Les faits

En 1692, à Salem Village (aujourd'hui Danvers), quelques jeunes filles, notamment Abigail Williams, Ann Putnam et Betty Parris, accusent certains concitoyens de les avoir envoûtées et d'être des sorciers ou des magiciens, alliés de Satan.

La communauté, assiégée par les Amérindiens et dépourvue de gouvernement légitime, prête foi aux accusations et condamne les personnes mises en cause à avouer les faits de sorcellerie ou à être pendues. Les accusations s'étendent rapidement. En moins de deux mois, les communautés suivantes sont concernées : Andover, Amesbury, Salisbury, Haverhill, Topsfield, Ipswich, Rowley, Gloucester, Manchester, Malden, Charlestown, Billerica, Beverly, Reading, Woburn, Lynn, Marblehead, et Boston.

Début de l'affaire

Arrestation d'une "présumée" sorcière, illustration de 1883
Arrestation d'une "présumée" sorcière, illustration de 1883
"Witch Hill" ou Le martyr de Salem ("The Salem Martyr" ; New York Historical Society), par Thomas Slatterwhite Noble
"Witch Hill" ou Le martyr de Salem ("The Salem Martyr" ; New York Historical Society), par Thomas Slatterwhite Noble

Durant l'hiver glacial de 1691/1692, Betty Parris et Abigail Williams, respectivement fille et nièce du révérend Samuel Parris, se mettent - dit-on - à agir d'une curieuse manière : elles parlent une langue inconnue, se cachent, traînent des pieds en marchant. Les médecins consultés ne parviennent pas à identifier le problème ; l'un d'eux conclut même à une possession satanique. Parris et les autres notables de la ville pressent Betty et Abigail, puis les autres jeunes filles atteintes de manière identique, Ann Putnam, Betty Hubbard, Mercy Lewis, Susannah Sheldon, Mercy Short, et Mary Warren, de nommer ceux qui les ont maudites. Les jeunes filles se décident alors à donner des noms.

Les trois premières femmes accusées sont Sarah Good, Sarah Osborne et Tituba. Sarah Good est une mendiante, fille déshéritée d'une aubergiste française qui s'était donnée la mort quand Sarah était adolescente, une femme louche : elle murmure quand on lui donne de la nourriture. Sarah Osborne est une vieille femme, alitée, qui a mérité la réprobation générale en captant l'héritage des enfants de son premier mari pour le remettre à son nouvel époux. Quant à Tituba, c'est l'esclave barbadienne (ou Ashantis) de Samuel Parris.

Les trois femmes sont officiellement accusées de sorcellerie le 1er mars 1692 et mises en prison. D'autres accusations suivent : Dorcas Good (la fillette de Sarah Good, âgée de 4 ans), Rebecca Nurse (une grand-mère malade et pieuse), Abigail Hobbs, Deliverance Hobbs, Martha Corey, ainsi qu'Elizabeth et John Proctor. Les prisons se remplissent progressivement et un nouveau problème surgit : sans forme légitime de gouvernement, les accusés ne peuvent être jugés. Ainsi, aucun procès n'a lieu avant la fin mai 1692, lorsque le gouverneur Phips arrive et institue une Court of Oyer and Terminer (to « hear and determine », entendre et décider). Sarah Osborn est déjà morte en prison sans avoir été jugée, Sarah Good a accouché d'une petite fille, plusieurs autres accusés sont malades. Environ 80 personnes attendent leur procès dans les geôles.

Pendant l'été, la cour est en session une fois par mois. Une seule accusée est relâchée, après que les jeunes accusatrices se rétractent à son sujet. Tous les procès se terminent par la condamnation à mort de l'accusé pour sorcellerie, aucun acquittement n'est prononcé. Seuls ceux qui plaident coupable et dénoncent d'autres suspects évitent l'exécution capitale. Elizabeth Proctor, et au moins une autre femme, bénéficient d'un sursis à exécution « parce qu'elles sont grosses » (« for the belly », enceintes) : quoique condamnées, elles ne seront pendues qu'après la naissance de leur enfant. Une série de quatre exécutions a lieu au cours de l'été, avec la pendaison de 19 personnes, au nombre desquelles : un ministre du culte respecté, un ancien policier qui a refusé d'arrêter davantage de prétendues sorcières, et trois personnes disposant d'une certaine fortune. 6 des 19 victimes sont des hommes ; la plupart des autres sont de vieilles femmes misérables.

Une seule des mises à mort ne s'accomplit pas par pendaison. Giles Corey, un fermier âgé de 80 ans, refuse de se défendre en justice. La loi prévoit dans ce cas l'application d'une forme de torture dénommée peine forte et dure, consistant à empiler une à une de larges pierres sur la poitrine du prévenu, jusqu'à l'écrasement ; après trois jours d'atroces douleurs, Corey meurt en persistant dans son refus de se défendre. On a pu croire de manière erronée que Corey refusait de se défendre devant la cour pour éviter la confiscation de ses biens par l'État : en fait, les confiscations n'étaient pas systématiques et intervenaient le plus souvent avant le procès et la condamnation. On pense maintenant que l'attitude de Corey s'explique par le caractère buté et procédurier du vieil homme, qui se savait condamné d'avance.

La terre souffre autant que les hommes. Les bêtes ne sont plus soignées, les récoltes sont laissées à l'abandon. Des accusés prennent la fuite vers New York ou au-delà pour échapper à l'arrestation. Les scieries sont vides, leurs propriétaires disparus ou perturbés, leurs employés badaudant devant les prisons, participant aux réunions communautaires, ou eux-mêmes arrêtés. Le commerce ralentit fortement.

Épilogue

Les procès en sorcellerie s'achèvent finalement en octobre 1692, les accusés sont progressivement mis en liberté jusqu'au printemps suivant. Officiellement, le gouverneur royal du Massachusetts, Sir William Phips, met un terme à la procédure après l'appel formé par le clergé bostonien mené par Increase Mather. Celui-ci publie un « Cases of Conscience Concerning Evil Spirits » (Cas de conscience regardant les esprits maléfiques) le 3 octobre 1692, ouvrage qui contient notamment la phrase suivante : « Il apparaît préférable que dix sorcières suspectées puissent échapper, plutôt qu'une personne innocente soit condamnée » (It were better that Ten Suspected Witches should escape, than that the Innocent Person should be Condemned).

L'affaire a eu un impact si profond qu'elle a contribué à réduire l'influence de la foi puritaine sur le gouvernement de Nouvelle-Angleterre et a indirectement conduit aux principes fondateurs des États-Unis d'Amérique.

Causes de l'hystérie

Plusieurs théories tentent d'expliquer pourquoi la communauté de Salem Village a explosé dans ce délire de sorcières et de perturbations démoniaques. La plus répandue consiste à affirmer que les puritains, qui gouvernèrent la colonie de la baie du Massachusetts pratiquement sans contrôle royal de 1630 à la promulgation de la Charte en 1692, traversèrent une période d'hallucinations massives et hystériques provoquées par la religion. La plupart des historiens modernes trouvent cette explication simpliste. D'autres théories s'appuient sur des analyses fondées sur des faits de maltraitance d'enfants, ou de divinations tournant mal, d'ergotisme (le mal des ardents du Moyen-Âge, provoqué par l'ergot de seigle, qui contient une substance que l'on retrouve dans le LSD), de complot de la famille Putnam pour détruire la famille rivale Porter, ou encore s'élaborent sur le thème de l'écrasement social des femmes.

La communauté puritaine vivait dans l'angoisse. Après avoir perdu sa charte lors de la seconde révolution anglaise, elle ignorait toujours, au printemps 1692, de quoi son futur serait fait. En butte aux attaques incessantes des Amérindiens, elle ne pouvait compter sur le soutien anglais. Sa milice se recrutait uniquement en son sein et sa population avait été décimée au cours du soulèvement général des Amérindiens de 1675-1676, la King Philip's War : en Nouvelle-Angleterre, un colon sur dix avait trouvé la mort dans les attaques amérindiennes. Quoique ces évènements fussent terminés, les raids et les coups de mains indiens se produisaient épisodiquement. La Nouvelle-Angleterre se transformait en une colonie marchande. Puritains et non-puritains s'enrichissaient, ce que les puritains considéraient comme un péché autant que comme une nécessité. Au fur et à mesure que la classe des marchands s'élevait dans l'échelle sociale, le clergé déclinait.

Parmi les théories modernes, celle de Mary Beth Norton dans In The Devil's Snare (Dans le piège du Diable) est peut-être l'une des plus convaincantes. Mary Norton considère que toutes les explications évoquées ci-dessus ont probablement joué un rôle important mais qu'il s'y ajoute la circonstance que Salem et le reste de la Nouvelle-Angleterre étaient harcelés par les attaques amérindiennes, ce qui a créé une atmosphère de peur qui contribua beaucoup au développement de l'hystérie. Mary Norton insiste sur le fait que la plupart des victimes d'accusations possédaient de forts liens personnels ou sociaux avec les attaques amérindiennes dans les quinze années qui précédèrent les événements. Les accusateurs faisaient fréquemment référence à un homme noir (a black man), soutenaient l'existence de sabbats entre les sorcières prétendues et les Amérindiens, et décrivaient des tortures provenant directement des récits de captivité entre les mains des Amérindiens. De plus, le clergé puritain assimilait souvent les Amérindiens aux démons, les associait aux sorciers et, au cours d'interminables sermons enflammés, fustigeait Satan et ses cohortes assiégeant les puritains, la sainte armée de Dieu. Le combat des Amérindiens devenait l'assaut des forces du mal essayant d'abattre la société puritaine, et il fallait s'attendre à des attaques du dedans aussi bien que du dehors. Vers 1691, les puritains étaient mûrs pour l'hystérie magique.

Salem Village constituait en lui-même un microcosme d'angoisse puritaine. La moitié du village était constituée de paysans qui approuvaient le révérend Samuel Parris dans ses efforts pour se séparer de la ville de Salem Town et instituer une cité à part entière ; l'autre moitié du village voulait rester dans le périmètre de Salem Town et de ses flux commerciaux et refusait de contribuer à l'entretien de Parris et de sa famille. Par ailleurs, de nombreux rescapés d'attaques amérindiennes dans le Maine et le New Hampshire étaient abrités chez des parents à Salem, apportant avec eux d'horribles récits. En 1691, Salem Village était un véritable baril de poudre et les jeunes filles possédées furent l'étincelle qui fit tout exploser.

Personnages [

Clergé protestant

Président de la cour

Président de la Court of Oyer and Terminer

Juges assesseurs

Possédés

Ceux qui se plaignirent des faits de sorcellerie :

  • Sarah Bibber
  • Elizabeth Booth
  • Sarah Churchill
  • Martha Goodwin
  • Elizabeth Hubbard
  • Mary Lacey (fut aussi accusée d'être sorcière)
  • Mercy Lewis
  • Betty Parris
  • Bethshaa Pope
  • Ann Putnam, Jr.
  • Susanna Sheldon
  • Mercy Short
  • Mary Walcott
  • Mary Warren (fut accusée d'être sorcière quand elle se rétracta et affirma que les jeunes filles étaient des simulatrices)
  • Abigail Williams

Accusés

Cette liste n'est pas exhaustive. Il y eut entre 150 et 300 accusés de sorcellerie enregistrés, et peut-être plus encore qui ne furent pas emprisonnés :

  • Cne John Alden Jr.
  • roland cattelin
  • Daniel Andrew
  • Sarah Bassett
  • Edward Bishop
  • Sarah Bishop
  • Mary Black
  • Dudley Bradstreet
  • John Bradstreet
  • Sarah Buckley
  • Richard Carrier
  • Candy, esclave de Salem
  • Mary Clarke
  • Sarah Easty Cloyce
  • Sarah Cole
  • Giles Corey
  • Mary Bassett DeRich
  • Ann Dolliver
  • Rebecca Eames
  • Mary English
  • Philip English
  • Abigail Faulkner
  • Ann Foster
  • Dorcas Hoar
  • Abigail Hobbs
  • Deliverance Hobbs
  • Elizabeth Howe
  • Mary Ireson
  • George Jacobs, Jr.
  • Margaret Jacobs
  • Elizabeth Johnson
  • Mary Lacey, Sr.
  • Mary Lacey (également possédée)
  • Sarah Osborne
  • Lila Mantion(disparue avant sa condamnation)
  •  agé de 18 ans a l'époque,il avoua etre warlock, et jura revenir de parmis les mord en 25/091989 environs (connu sous le nom de cyrille ou patmol)
  • Lady Phips, épouse du gouverneur Phips
  • Susannah Post
  • Elizabeth Bassett Proctor
  • Tituba
  • Job Tookey
  • Hezekiah Usher
  • Mary Withridge

Exécutés [modifier]

Décédés en prison [modifier]

  • Sarah Osborne
  • « Dr. » Roger Toothaker
  • Ann Foster
  • Lydia Dustin
  • nourrisson de Sarah Good

Liens internes

Liens externes

Sources

  • Liliane Creté, Sorcières de Salem, Julliard, 1995
  • (en) Mary Beth Norton, In the Devil's Snare (The Salem Witchcraft Crisis of 1692), Alfred A. Knopf, New York, 2002 (ISBN 0-375-40709-X)
  • (en) Marc Aronson, Witch-Hunt: Mysteries of the Salem Witch Trials, Simon and Schuster, 2003
Par lestat - Publié dans : wiccan, culture paranormal,en l'an 2008
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Vendredi 22 août 2008 5 22 /08 /Août /2008 23:47

Wicca

La Wicca est parfois considérée comme une religion, parfois davantage comme une philosophie. Elle inclut des éléments que l'on peut trouver dans nombre de croyances telles que le chamanisme, le druidisme, et les mythologies grecque, slave, latine et nordique. Ses adeptes, les wiccan, prônent le culte de la nature, qu'ils dénomment « l'Ancienne Religion ».

Le terme wicca a été créé par Gerald Brousseau Gardner au XXème siècle, qui affirmait qu’il voulait dire sorcellerie en vieil anglais. En réalité, sorcellerie en anglais ancien se dit wiccacraeft (d'où le terme actuel witchcraft et wicca est le masculin de sorcier (le féminin étant wicce et le pluriel wiccan). Ces mots dérivent du verbe wiccian qui signifie ensorceler, pratiquer la magie.

Pour Gardner, wicca avait à l’origine le sens d'« art des sages ». Sa thèse fut soutenue par l’ethnologue Margaret Murray qui écrivit le chapitre sur la sorcellerie dans l’édition de 1957 de l’Encyclopaedia Britannica où elle précise : « La signification du terme sorcière (witch) est liée à celle du mot savoir (wit) ». Elle peut être renforcée par l’analyse du mot wizard (étymologiquement « celui qui sait »), qui signifie lui aussi le sorcier et qui tire son origine du bas anglais wys/wis qui veut dire « le sage ». On constate, de plus, des similitudes avec la langue allemande, "wissen", verbe de modalité signifiant "savoir".

D’autres étymologies concurrentes sont cependant apparues. Robert Graves dans La Déesse blanche, traitant du saule, un arbre qui dans la Grèce antique était dédié à Hécate écrit : « Ses liens avec les sorcières sont si forts dans l’Europe du Nord que les termes sorcière (witch) et criminel (wicked) dérivent du mot utilisé pour nommer le saule (wicker).» Margot Adler dans Drawing Down the Moon rattache wicca à l’indo-européen wic/weik dont la signification recouvre les sens de soumettre et de changer. Elle estime donc qu’une « sorcière aurait été une femme habile à imaginer, à soumettre et à changer la réalité ».

Histoire

Origines

La Wicca s'inscrit dans la mouvance européenne du néo-paganisme de la première moitié du XXe siècle. Elle consiste en un syncrétisme popularisée par le britannique Gérald Gardner dans deux livres : Witchcraft Today, publié en 1954 et The Meaning of Witchcraft en 1959. Le Livre des Ombres,ouvrage de référence Wicca Gardnerienne fut écrit à l'origine par Gérald Gardner (certains suggèrent également une collaboration rétribuée d'Aleister Crowley, le célèbre occultiste fondateur de la philosophie Thélémite), il fut partiellement réécrit par Doreen Valiente (née le 4 janvier 1922 dans le Mitcham dans le nord de Londres, sous le nom de Doreen Edith Dominy) selon certains auteurs à la demande de Gardner, selon d'autres de sa propre initiative après le décès de l'auteur initial. Chaque wiccan posséde théoriquement son propre Livre des ombres. Celui-ci recapitule les croyances et les rituels du lignage pour les traditions initiatiques. Chez les wiccans éclectiques, qui sont aujourd'hui majoritaires, il s'agit d'un journal religieux écrit ou compilé par l'adepte lui-même pour son seul usage.

Évolution du mouvement

D'abord confinée à un cercle restreint, la Wicca s'est progressivement développée dans les pays anglo-saxons où elle constitue la principale forme de néopaganisme. Diffusé par les milieux féministes américains dans le contexte général de la contre-culture des années 70 elle s'est progressivement transformée et diversifiée, acquérant une dimension écologiste qu'elle n'avait pas au départ. Paralèllement aux structures initiatiques issues de la lignée de Gardner ou d'Alex Sanders, s'est créée une Wicca éclectique dont les membres pratiquent en dehors de toute initiation formelle. Leurs croyances et pratiques divergent considérablement suivant les individus et la frontière entre la Wicca proprement dite et les autres formes de néopaganisme sont souvent floues.

La diversité des pratiques, l'absence de structure centrale - et souvent de structures tout court - et la crainte des persécutions rend le nombre des Wiccans difficile à déterminer[1] En 1990 l'étude ARIS avait estimé le nombre des Wiccans aus États-Unis à 8 000. L'étude suivante, réalisée en 2001 en trouve 134 000 auxquels il faut ajouter une part significative des 140 000 américains se définissant comme païens [2]. L'enquète du Pew Forum, réalisée en 2008 place à environ 1.2 millions le nombre d'Américains pratiquant des religions "New Age". La majorité d'entre eux seraient wiccans ou fortement influencés par la Wicca. Ces chiffres sous-estiment probablement la taille réelle du mouvement, une part significative des wiccans pratiquant en secret par crainte des discriminations. Une évolution similaire se constate dans tous les pays anglo-saxons. Les wiccan éclectiques sont, dans l'ensemble, largement majoritaires même leur domination est moins prononcée en Grande-Bretagne.

La Wicca luciférienne française

En France, la Wicca a été introduite par Jacques Coutela et Diane Lucifera, fondateurs et dirigeants jusqu'à leur mort de la Wicca Internationale. Ce groupe, basé au Kremlin-Bicetre pratiquait une religion assez éloignée de la Wicca anglo-saxonne mêlant rituels wiccans, satanisme et luciferianisme. La Wicca Internationale, a été maintenu en belgique peu de temps puis a disparu en 1995 après le suicide de ses dirigeants. Le courant luciférien s'est cependant maintenu.

Il s'est incarné dans un groupe appelé "Cercle initiatique de la Licorne Wicca occidental" mentionné dans le rapport de la commission parlementaire sur les sectes[3]. Dirigé par Yull Rugga ce groupe aujourd'hui na pas cessé d'exister et les wiccans lucifériens actuellent poursuivent la tradition sorcière en coven tel quel est pratiquer par les traditionaliste. On retrouve également un coven en belgique sous le nom de coven Kernunnos qui enseigna cette voie et dont de nombreux coven sont encore actifs. Toutefois la wicca occidentale luciférienne actuelle na plus rien a voir avec ces deux groupes.Cette tradition est présente en Angleterre au canada en belgique en allemagne et en italie.

La Wicca luciférienne reprend le culte de Lucifer comme "porteur de lumière"non pas en tant que démon chrétien ou autre diablerie comme on pourrais le penser mais comme Dieu romain ( vesper) père de Ceyx. Il est le fils d'Aurora qui apportent la connaissance au hommes.On sait que Doreen Valiente a emprunté la Charge à l'Évangile des Sorcières et l'a transformée. Dans ce texte, il est dit que Lucifer est le père de la Déesse des Sorcières, Aradia. Il est l'époux de Diane et il est aussi son frère. Cela fait sens parce que Lucifer est un Dieu de lumière et Diane est une Déesse lunaire, nocturne. Le sybolisme est alors l'attraction des opposés pour former la création.

« Diane aima avec passion son frère Lucifer, le dieu du Soleil et de la Lune, le dieu de Lumière (de Splendeur), qui était si fier de sa beauté et qui, pour elle, fut chassé du Paradis. » le Dieu pour les wicca luciferienne peut prendre plusieurs avatars pendant les rites comme pan ,kernunnos,mithra, etc..en y rajoutant des principes celtes.Dans sa complémentarité ils l' associent a Lilith/Habundia qui devient l'équivalent fonctionnel de la Déesse-Mère wiccanne. Cette tendance demeure extrêmement minoritaire et est rejetée par la plupart des Wiccans français ( sectaire et rétrograde). Des covens s'ouvre actuellement un peu partout dans la françe .Pour le moment le seul qui a une nature officielle est celui du gp Athenosd'Orphée a Nancy

Le divin

La plupart des Wiccan croient en une double déité représentée par une Grande Déesse et un Dieu Cornu considérés comme des polarités complémentaires et l'incarnation des forces de la nature[4]. Les représentations divines sont multiples et variées, en fonction de la culture prégnante du groupe. (ex : Ceridwenn et Cernunnos, Isis et Osiris , Odin et Frigg...).

  • La Déesse-mère : elle symboliserait l'énergie féminine, la nuit, la magie, l'eau, la terre, la fertilité, le chaudron, le pentagramme, la coupe, le miroir. Elle est associée à la lune et à ses 4 phases, astre dominant dans la wicca. Les wiccan parlent de la triple déesse dans le sens où des quatre phases de la lune, trois seulement sont visibles :
    • La lune montante représenterait la jeune fille;
    • La pleine-lune: la mère;
    • La lune décroissante: la vieille femme
    • La lune noire (nouvelle lune): la mort;

Un mythe attribuable tant à la tradition Gardnerienne qu'Alexandrienne que l'on peut trouver dans "Progressive Witchcraft au chapitre 3, stipule que la déesse, possédant toutes les connaissances (y compris celle de la mort) aurait séjourné dans le royaume de la mort de qui elle serait tombée amoureuse. La mort, de l'anglais "Death", ne permettant pas d'identification de genre, dans ce mythe est masculin. Les wiccan l'attribuent donc à une des manifestations du dieu cornu.

La nouvelle lune est rarement incluse dans les rites wiccan. Lors de la nouvelle lune, la déesse résiderait au royaume des ombres à des fins de régénération et les wican pratiquent à ce moment-là de la magie dite "passive". (méditation, voyance...)


  • Le Dieu-Père : il est associé au feu, à l'air, à la baguette, l'épée, l'athamé, les récoltes, la sexualité, le soleil. Souvent il est représenté avec des cornes, appelé le Cornu, même s'il n'y aurait aucun lien avec Satan ou toute autre représentation du diable. En réalité, le symbolisme des cornes rappellerait les cornes d'un cerf, ou autre animal, symbole de la Nature en elle-même. Souvent associé à Cernunnos (Dieu Celte de l'abondance), aux divinités Greco-Romaines Faunus ou à Pan.

Tel la Déesse, trois aspects principaux lui sont donnés :

  • Dieu Soleil/de la Moisson.
  • Dieu Chasseur/de la faune et la flore Sauvage.
  • Dieu de la Mort/renaissance.

Le dieu mâle peut aussi être double, tel le Roi du chêne (Oak King) et le Roi du houx (Holly King). Selon la mythologie païenne, deux fois par an : au solstice d'été (Litha)et d'hiver (Yule), les deux dieux s'affronteraient: le roi du chêne amenant la lumière et la chaleur au solstice d'hiver, et le roi du houx le froid et la noirceur au solstice d'été. Les deux rois seraient considérés comme des frères. Bien que semblant opposés, aucun des deux ne reflèterait le bien ou le mal, considérant que "trop, c'est comme pas assez" pour les effets de l'un et l'autre.

La philosophie

Elle se résume à une seule "règle", mention finale du credo wiccan :

  • Fais ce qu'il te plaît tant que cela ne nuit à personne. (" An'ye Harm None Do what Ye Wilt" : "Si nul n'est lésé, fais ce que veux")

Les wiccan s'appuient sur le principe de tolérance, sur le respect de la nature. La Wicca se revendique art de vivre en harmonie avec son environnement. Il s'agit d'une religion sans dogmatisme, prônant le respect de l'autre ainsi qu'une démarche de partage avec celui-ci. Par ailleurs, les wiccan croient en l'existence de la magie, considérée comme "énergie cosmique" présente en chacun de nous et en chaque objet.

Les croyances

Les croyances wiccanes sont multiples, polymorphes et peuvent varier considérablement selon les individus. On trouve néanmoins quelques thèmes dominants :

  • L'existence de polarité. La wicca postule que notre monde et conscience universelle sont bipolaires (féminin / masculin).
  • Les dieux païens du panthéon wicca seraient assimilés à des guides spirituels aidant les croyants wiccan à se surpasser.
  • La règle du triple retour indique que chaque action est triplement "récompensée", en bien ou en mal.
  • La Magie naturelle dont la dénomination ne semble pas faire consensus : elle s'effectuerait comme la modification des énergies subtiles. La magie peut aussi être dispensée par les entités divines. (système de récompenses, punitions)
  • Les symboles porteraient en eux une énergie proche des archétypes. Les wiccan dédient une énergie spéciale aux couleurs, pierres précieuses, herbes, encens (et par extension : potions, rituels, amulettes, etc...)
  • Une énergie subtile provenant de mondes subtils : plan éthérique, astral, etc...
  • La croyance dans les éléments : le feu, l'eau, la terre, l'air, et l'esprit. Ces éléments sont ressentis comme ayant des propriétés mâles ou femelles, passives ou dominantes, positive ou négatives, etc.
  • La possession, qu'elle soit volontaire ou non, partielle ou non, serait possible. Selon les théories wiccan, le corps serait le siège de l'âme, corps subtil.
  • La réincarnation : les wiccan croient en la réincarnartion. En l'attendant ils patienteraient au "Summerland", un peu comme une salle d'attente.
  • Le karma est une croyance généralisée chez les wiccan. Il s'agit d'un lot d'actions accomplies, bonnes et mauvaises qui régiraient la réincarnation. A l'instar d'une note "scolaire" de la vie, attribuée lors du séjour funeste de l'individu en question, le karma déterminerait les apprentissages de la prochaine vie.
  • Le Summerland est un paradis wicca où l'individu aspire à se reposer. La traduction en français de Summerland est "Terre d'été". Il s'agirait donc d'un lieu de vacances après la mort. Le wicca espère qu'il pourra y enrichir sa spiritualité avant d'être réincarné. La mort serait considérée comme un simple transfert du corps physique vers (par exemple) le corps astral.

Les wiccan font parfois appel à des disciplines magiques et des techniques naturelles diverses comme :

Les pratiques

Il n'existe pas vraiment de pratique spécifique à la Wicca, celle-ci varie en fonction de la tradition adoptée. La plupart du temps, les rites se pratiquent en plein air, dans la nature, loin des regards. Actuellement se développe une nouvelle forme de pratique, dite la pratique solitaire de la Wicca ou "wicca de salon" (terme emprunté à Scott Cunningham) pour désigner les wiccan pratiquant chez eux, n'ayant pas la possibilité de le faire dehors. En harmonie avec le "Rede" wiccan mentionné ci-dessus (1re règle), le wicca pratique de la façon qui lui convient le mieux. Certains font leurs rites avec nombre d'accessoires (pentacle, athamé, baguette, vêtements appropriés...), d'autres pratiquent de façon "épurée", l'essentiel étant de se sentir le plus à l'aise possible pour être en harmonie avec son environnement et pouvoir correctement canaliser "l'énergie" lors du rite. Bougies et symboles des 4 éléments sont cependant très souvent présents. Il n'y a pas de sacrifice, animaux ou humain ou quel qu'il soit, le wiccan respectant avant tout l'autre et la nature, certains pratiquant même le végétarisme. Tout au plus quelques offrandes sont faites aux divinités, mais celles-ci sont souvent des éléments de la nature tels que fleurs, herbes fraîches, eau, etc. Lors du rite, le wiccan trace un cercle pour s'isoler et garder prisonnière l'énergie qu'il va appeler , du doigt ou avec un outil, par la pensée ou physiquement. Comme la nature est son propre temple, il se crée un espace de prières, qu'il "effacera" ensuite. Il pratique ensuite son rite, puis "referme" le cercle, c'est-à-dire l'efface.

Les fêtes

Sous le nom de « Roue de l’année » la wicca regroupe vingt et une réunions de coven pour célébrer la fluctuation des saisons. Il s’agit d’un calendrier qui prend en compte les cycles solaires et lunaires, ainsi que ceux propres à l’agriculture traditionnelle.

Les vingt et une célébrations sont les quatre sabbats majeurs (Samhain, Imbolc, Beltaine et Lugnasadh), les quatre sabbats mineurs aux solstices et aux équinoxes (Yule ou solstice d'hiver, Ostara ou equinoxe de printemps, Litha ou solstice d’été, Mabon ou equinoxe d'automne) et les esbats qui sont les treize nuits annuelles de pleine lune.

Sabbats

Le calendrier des dates sacrées de la Wicca consiste en une hybridation de l'ancien calendrier des peuples germaniques avec celui des peuples celtiques. Au final, huit fêtes rythment l'année wiccane. Celles-ci procèdent de rites de célébration de la Nature, se déroulant souvent la nuit et que certains dénomment sabbats (en guise de clin d'œil au folklore médiéval qui appelait "sabbat" les réunions de sorcières).Il y en a 4 majeurs et 4 mineurs.

  • Samhain était l'époque du Nouvel An chez les celtes. Les wiccans considèrent que c'est le moment où le voile entre les mondes est le plus fin. Ils célèbrent la Mort du Dieu. C'est le début de la partie sombre de l'année. On se détache du poids du passé et des souvenirs. Samhain est fêté le 31 Octobre, jour consacré aux morts.
  • Yule, d'origine germanique, correspond au solstice d'hiver, vers le 21 décembre. La Déesse met au monde le Dieu Cornu. C'est un sabbat associé à l'espoir, à la renaissance après la mort du passé. Les wiccans décorent un arbre de Yule (ancêtre du sapin de Noël) avec des sujets faits de paille tressée ou de petits sujets de pain d'épice et des bougies.
  • Imbolc (celte), le 2 février. Imbolc est aussi appelé Oimelc, ce qui en gaélique signifie "lait de brebis". La Déesse se remet de la naissance du Dieu. C'est un sabbat de purification et de prospérité, associé au lait et au feu. c'est aussi le dieu qui prend force et annonce le retour de la lumière, les wiccans mettent une bougie le soir à leur fenêtre pour saluer le retour de la lumière (à Imbolc, on gagne une heure de soleil par rapport à Yule).
  • Ostara, (germanique). L'équinoxe de printemps, vers le 21 mars. Ostara est un sabbat de croissance, tourné vers l'avenir : on sème, la nature se réveille... (le Cornu grandit, pour les wiccans)c'est aussi l'equilibre des forces le jour egale la nuit et on entre dans le domaine temporel du dieu soleil qui prend des forces chaque jour d'avantage.
  • Beltaïne, ou Beltane, Beltaine, Bealtaine, Beilteine, le 30 Avril, d'origine double : le nom est celtique, mais la date correspond aussi à la nuit de Walpurgis du folklore allemand. Le Cornu a atteint l'âge d'homme. Il désire la Déesse et s'unit à elle. Un des grands sabbats de l'année, qui fait pendant à Samhain. Cette fête était autrefois célébrée par des feux et des unions sexuelles, tradition combattue par l'église chrétienne.
  • Litha, (germanique) le solstice d'été vers le 21 juin. On célèbre le soleil/le dieu qui est à son apogée en allumant des feux (cf. la fête de la Saint Jean).
  • Lugnasad, (aussi appelé Lughnasadh, ou Lammas, celtique), le 1er août. Lugnasad est le moment des récoltes, alors que le soleil décline.
  • Mabon, l'équinoxe d'automne, vers le 21 septembre. Les jours raccourcissent, les forces du Dieu déclinent. C'est une période d'équilibre (notamment entre les durées de la nuit et du jour), de méditations et de réflexions. Chez certains, c'est le jour de la mort du Dieu.

Esbats

Les esbats ont lieu lors des treize nuits de pleine lune de l’année ou encore une journée fixe de la semaine où cela a lieu (par exemple le lundi). La lune est le symbole de la Déesse et la pleine lune est le moment où celle-ci est dans sa plus grande puissance, ainsi les esbats sont principalement consacrés à glorifier la Déesse par des hymnes et des invocations qui conduisent parfois à des possessions de la grande prêtresse ou d’une participante par l’esprit d’une divinité féminine. Les esbats sont aussi les moments durant lesquels sont réalisés les rituels de passage que sont les cérémonies d’initiation, de baptême, de mariage et de commémoration mortuaire. C’est aussi durant ces esbats qu’ont lieu les travaux collectifs de wicca opérative.

Les traditions

On peut trouver plusieurs mouvements dans la Wicca:

  • Le garderianisme : découlant de Gerald Gardner. Cette pratique très stricte nécessite, pour être wiccan ou wiccane d'être obligatoirement en coven et d'avoir été initié par une lignée d'inititeurs remontant à un wiccan/e reconnu (en fait à Gardner). celui-ci a initié la plupart des membres qui ont démarré ce mouvement.
  • L'alexandrianisme : fondé par un disciple de Gardner, Alexander Sanders, c'est un dérivé du précédent.
  • La tradition aradrienne : fondé en 1999 par Charles Renaud, au Canada, ce mouvement décrit les divinités comme des parties indépendantes du Grand Dieu et de la Grande Déesse. Elles ont une indépendance d'esprit et d'action qui leur est propres, en opposition à d'autres mouvements qui les considèrent comme des parties intégrantes du Grand Dieu et de la Grande Déesse. Les Wiccan aradriens reconnaissent clairement un Grand Dieu et une Grande Déesse, qui sont à leurs yeux égaux, bien que l'aspect féminin soit souvent privilégié. L'interaction entre les Hommes et les Divinités est décrit comme un moyen de connexion privilégié. Les Wiccans aradriens décrivent, au sein de "forces énergétiques", un troisième joueur indépendant, le mal. Ceci différencie la Wicca aradrienne des autres mouvements,qui ne reconnaissent pas d'entité maléfique.[5].
  • La tradition dianique : c’est une forme féministe de la wicca qui met à l'honneur la Déesse, favorisant son culte. Elle a été fondée par Zsuzsanna Budapest.
  • La tradition faerique ou «pictish wicca» : cette tradition est un peu plus sombre que les autres puisqu'elle reconnaît la part obscure de chaque être et ne cherche pas à la nier. Elle s'inspire davantage de la culture celtique. Elle se base essentiellement sur la nature. (par exemple, dans la pictish wicca il n'est pas nécessaire de fabriquer un pentacle : une pomme coupée dans le sens horizontal en offre un parfait)
  • L'éclectisme : ce terme désigne les covens n'appartenant à aucune tradition précise. Chaque coven possède ses propres règles, souvent beaucoup moins strictes que celles de Gardner. Il y est souvent considéré qu'être wiccan est avant tout une affaire de foi plutôt que de rites initiatiques. En conséquence la hiérarchie habituelle (initié, prêtre, grand-prêtre) est soit inexistante soit l'attribution est laissée au vote des membres du coven.
  • La tradition reclaiming, est une sorte de mélange entre de la spiritualité wiccane et un activisme politique (écologie, féminisme, etc.). Elle a été fondée par Starhawk.
  • La church of wicca est une sorte d'école qui propose des cours par correspondance. Leur vision de la wicca exclut la Déesse.
  • La celtic wicca est basée sur le panthéon celtique. Cette tradition est individualiste : chacun suit son chemin. Elle est principalement basée sur la guérison et la nature dans leurs rituels de groupe ou individuel pour honorer l'Ancien Lumineux et la Terre. C'est une des voies dites celtisantes très populaire.

Les covens

Un coven peut être défini comme un regroupement de wiccan qui se rassemblent pour célébrer les sabbats. Il peut être mixte ou non, affilié à un rite reconnu ou pas. Les célébrants sont parfois nus ("skyclad", littéralement vêtus du ciel), surtout dans les covens gardnériens. Traditionnellement, il y a 13 personnes dans un coven, dont une grande prêtresse et un grand prêtre. Les hommes sont initiés par la prêtresse et les femmes par le prêtre. Il y a souvent 3 degrés d'initiation dans un coven, le dernier donnant la possibilité d'être grand prêtre ou prêtresse et de fonder un nouveau coven. Les wiccan éclectiques pratiquent seuls, en dehors de toutes hiérarchie et sans suivre de rite établi.

Bibliographie

Études sur la Wicca

En Français

  • Christian Bouchet, « La Wicca, retour de la vieille religion ou mystification ? », Cahier du cercle Ernest Renan n° 215, 2000.
  • Christian Bouchet, Wicca, Pardès, 2004.
  • Anne-Marie Lassalette-Carassou, « L’aventure transatlantique du Wicca », in Bernadette Rigal-Cellard, Missions extrêmes en Amérique du Nord, Pleine page, 2005.
  • Jean-Pascal Ruggiu, « La Wichcraft », in XXX, Sexualité et ésotérisme, L’Autre monde n° 127, 1991.

Liens externes

  • Ligue Wiccane Eclectique Le forum de la LWE (Ligue Wiccane Eclectique), organisation wiccane éclectique francophone rassemblant des personnes et des groupes wiccan ou proches de la Wicca.
Par lestat - Publié dans : wiccan, culture paranormal,en l'an 2008
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